Sexualité, romantisme, relations

Deuxième page de cet article, on parlera ici d’orientations sexuelles, d’orientations romantiques et d’orientations relationnelles. C’est parti !

Les questions de sexualité

Et on entame ici le premier de gros morceaux. Oui, plus gros que le premier. Mais je vous ai facilité la tâche, j’ai commencé par le plus connu. On va donc parler ici d’orientation sexuelle. Si vous venez entendre parler de fétichisme ou autres pratiques, passez votre chemin, vous n’êtes pas au bon endroit.

Orientation sexuelle/Attirance sexuelle : Il s’agit ici du concept de base de toutes les définitions qui suivent dans cette partie : une attirance sexuelle est le fait d’éprouver le désir de perpétuer un acte sexuel avec une personne/un groupe de personnes donné. L’orientation sexuelle est la caractérisation du groupe des individus potentiellement cibles d’une attirance sexuelle par un individu donné. Dit plus simplement, il s’agit d’un mot pour décrire par qui une personne est sexuellement attirée. On parle aussi d’inclinaison sexuelle. Dans la suite de cette partie, on définira un certain nombre d’orientations sexuelles.

Attention, il ne faut pas confondre attirance sexuelle et attirance romantique — celle-ci faisant l’objet de la partie suivante. On parle bien ici de désir sexuel et non de sentiment.

Hétérosexuels : Commençons facile : tout le monde connaît et sait de quoi je parle. Une personne hétérosexuelle est une personne attirée sexuellement par les personnes de genre opposé dans une considération binaire du genre. Ah ben zut, ça sonne moins facile tout d’un coup hein ? Ne vous inquiétez pas pour les définitions de genre, de considérations binaires, etc., je rappelle tout ça dans la partie sur le genre. Retenez que c’est a priori la catégorie de personnes majoritaire et que beaucoup de groupes (que je ne citerai pas) veulent considérer comme la seule catégorie « naturelle », « normale » ou même « non démoniaque ». Il s’agit surtout d’une question d’attirance et n’a rien de plus naturel que les autres, j’y reviendrai.

Drapeau : Ce drapeau a été créé en réaction au drapeau LGBT et sert dans des composés (Alliés…) À l’inverse du drapeau arc-en-ciel, il représente une uniformité légèrement teintée.

Homosexuels, Lesbiennes, Gays : Trois mots pour le prix d’un. Ne m’en voulez pas de faire des rapprochements s’il vous plait. Une personne homosexuelle est une personne attirée sexuellement par les personnes de même genre dans une considération binaire du genre. Même genre de définition que hétérosexuel, position opposée. Le terme lesbienne représente une personne homosexuelle de genre femme, tandis que gay représente une personne homosexuelle de genre homme. (N.B. En anglais, « Gay » représente tous les homosexuels.)

Comme je le disais précédemment, rien de « contre nature », je vous présenterai nos amis les bonobos ou les dauphins, posez-leur la question.

Drapeaux : Comme je le disais dans la page précédente, le drapeau arc-en-ciel a été repris par la communauté gay, ce qui peut provoquer des confusions. Pour cette raison, certain.e.s MOGAI ne se reconnaissent pas sous ce drapeau. C’est pourquoi il y a été proposé des alternatives. J’ai choisi ici de présenter les drapeaux lesbiens le plus utilisés, mais il y a eu beaucoup de propositions (un encart bleu marine avec les symbole en haut à gauche de l’arc-en-ciel, un drapeau bleu pour les Gays, ajouter le symbole en grand et blanc au milieu…) On en est encore sur ces drapeaux à l’heure ou j’écris ces lignes. J’expliquerai lorsque j’aborderai les notions de genre pourquoi les drapeaux rose et bleus sont controversés, mais cela vaut pour tous les drapeaux roses et bleus que je présenterai ci-dessous.

Symboles : mention spéciale au triangle inversé, ancien symbole aujourd’hui peu usité représentant la communauté gay.

Bisexuels : Une personne bisexuelle est une personne attirée sexuellement par les personnes des deux genres dans une considération binaire du genre. Voici la troisième des quatre combinaisons possibles lorsque l’on considère un genre binaire. (cf. Asexuels pour la quatrième) Une personne bisexuelle n’est pas une personne à la fois homosexuelle et hétérosexuelle, il s’agit d’une orientation à part. De la même façon, ce ne sont pas des personnes indécises.

On utilise aussi parfois le terme bisexuel par extension pour sortir du modèle binaire. En effet, si le terme à l’origine est très restrictif, son utilisation courante se rapproche aujourd’hui du terme pansexuel. Comme je le rappellerai en dessous, la différence entre les deux tiens beaucoup de la perception qu’en ont les gens.

Symbole : Beaucoup de symboles différents, les deux premiers prenant en compte le genre de la personne concernée, le dernier plus générique, mais aussi plus récent.

Pansexuels : Plus difficile à définir ici, car on sort des considérations binaires de genre. Une personne Pansexuelle est une personne attirée sexuellement par des personnes, indépendamment de leur genre. On pourrait croire à une redondance de la bisexualité, mais il y a, dans la notion de pansexualité, cette considération non binaire. Un.e pansexuel.le ne sera pas uniquement attiré.e par les personnes binaires, mais sera attiré.e par la personnalité d’autrui.

Ce terme est compliqué à définir aussi parce que ceux qui l’utilisent ne sont pas tous d’accord sur le terme. C’est cependant la définition à laquelle mes recherches ont abouti.

La différence entre pansexualité et bisexualité est subtile et bien souvent les deux mots vont être utilisés de manière similaire. La différence est plus dans sa relation au genre qu’aux autres en général.

Symbole : Je ne l’ai pas vu beaucoup utilisé, mais il existe et est intéressant en lui-même. (Je ne partirai pas sur une digression sur le symbolisme même si vous insistez. Mais n’insistez pas s’il vous plait).

Asexuels : Une personne asexuelle — abrégé en ace — est une personne n’éprouvant pas d’attirance sexuelle. Oui, « pas ». Ce ne sont pas des personnes « en retard de développement » ou « qui se cachent » ou même « malades » (bien que certaines maladies aient comme effet secondaire une baisse du désir, ce n’est pas le cas ici). Ce sont des personnes qui n’expérimentent pas d’inclinaison à la pratique d’un acte sexuel. On parle bien ici d’attirance et non de pratique. En effet, une personne asexuelle peut pratiquer un acte sexuel pour différentes raisons (satisfaire un.e partenaire, par exemple), mais n’a aucune attirance pour cela. Certaines personnes asexuelles disent même ne ressentir aucun plaisir dans l’acte sexuel.

Autosexuel : Une autre combinaison me direz-vous ? Oui, c’est exact. On a parlé ici d’attirance sexuelle pour un autre individu — ou pour aucun dans le cas de l’asexualité —, mais pas de ce cas particulier. Une personne autosexuelle n’a d’attirance que pour l’acte sexuel autoérotique. C.-à-d. l’acte sexuel perpétué par soi-même. Le problème de ce terme est qu’il est aussi utilisé dans le cadre de contraintes ou d’isolement.

Il y en a de nombreuses autres, spécifique à un ou plusieurs genres particuliers (on peut citer les attirances pour les neurogenres par exemple), mais rentrer dans le détail risque d’être contre-productif quant à la longueur déjà conséquente de cet article. Je m’excuse donc auprès de tous ceux que je n’ai pas représentés ici et reste à l’écoute de vos revendications dans la section commentaire.

Les questions de romantisme

Nous allons parler ici du pendant de l’attirance sexuelle : l’attirance romantique. On sort un peu des sentiers battus par le matraquage médiatique, mais ne vous faites pas de souci, ce n’est pas compliqué.

Orientation romantique/Attirance romantique : Il s’agit à nouveau du concept sur lequel se base toute la partie. L’attirance romantique est le fait de ressentir un désir de relation émotionnelle amoureuse avec une personne ou un groupe de personnes. L’orientation romantique est la caractérisation du groupe des individus potentiellement cibles d’une attirance romantique par un individu donné. Dit plus simplement, il s’agit d’un mot pour décrire par qui une personne est romantiquement attirée. On parle aussi d’inclinaison romantique. Dans la suite de cette partie, on définira un certain nombre d’orientations romantiques. Cette définition est très similaire à celle de l’attirance sexuelle, mais ce sera assez courant dans cette section.

Pour beaucoup de personnes dans notre société occidentale (oui, c’est une spécificité occidentale, ça en bouche un coin ?) l’attirance romantique est intimement liée à l’attirance sexuelle. Ce n’est cependant pas le cas, malgré ce que notre éducation culturelle tend à dire. Il est tout à fait possible d’être attiré romantiquement par des personnes pour lesquelles on n’a aucune attirance sexuelle et vice-versa. Ces personnes peuvent même être de catégories distinctes. De la même façon, on peut ne ressentir aucune inclinaison sexuelle, mais posséder des attirances romantiques. Encore une fois l’inverse est possible. Aussi évident que cela puisse sembler pour des personnes sensibilisées, je trouvais important de le préciser.

L’attirance romantique et l’attirance sexuelle sont des concepts semblables puisqu’il s’agit d’une relation d’attirance entre individus. Cependant, il faut bien se souvenir que ce sont des concepts distincts. D’ailleurs, s’il est assez évident pour la plupart des gens qu’il est possible d’être attiré sexuellement par plusieurs personnes, c’est moins reconnu pour l’attirance romantique. Je développerai en parlant de polyamour.

Si vous ne voyez pas encore très bien ce qu’est l’attraction romantique, pensez à vos expériences, si vous en avez eu. Il y a ces personnes avec lesquelles vous voulez/avez voulu coucher. Et puis il y a celles pour qui il y avait un petit plus qui faisait que même dans les périodes sans sexe vous voulez/vouliez être proche. Ce petit quelque chose en plus, c’est l’attirance romantique. Il n’est pas nécessairement lié à l’attirance sexuelle.

Symbole : Le romantisme est très souvent représenté par un cœur, on retrouvera cette symbolique plus bas.

Hétéroromantiques : Commençons ici. Une personne hétéroromantique est une personne ressentant une attirance romantique pour des personnes de genre opposé dans une considération binaire du genre. C’est la catégorie de personnes a priori la plus représentée, là encore, et là encore beaucoup militent pour dire que c’est « l’ordre des choses ». Vous commencez à comprendre, je pense, que ce n’est pas notre parti-prix sur ce site. (cf. Hétéronormé dans la dernière partie)

Drapeau : pas vraiment de drapeau.

Homoromantiques : Une personne homoramantique est une personne ressentant de l’attraction romantique pour les personnes de même genre dons une considération binaire du genre. Faut-il rappeler encore une fois que l’on peut être homoromantique indépendamment de son orientation sexuelle ? Ça peut faire du bien de rabâcher pour cette fois.

Drapeau : Pas de drapeau officiel trouvé à ce jour. Probablement dû à la confusion avec Homosexualité. Cependant la construction suivante est possible du aux drapeaux officiels si-dessous

Biromantiques : Une personne biromantique est une personne attirée romantiquement par les personnes des deux genres dans une considération binaire du genre. Mêmes remarques : biromantique ne veut pas dire bisexuel, biromantique n’est pas une intersection d’homoromantique et hétéroromantique, etc.

On utilise aussi parfois le terme biromantique par extension pour des personnes attirées par un groupe de genre strictement défini.

Drapeau : Drapeau plus répandu, cette fois-ci. Sa construction reprend le drapeau bisexuel avec un ajout symbolisant le romantisme.

Panromantique : Une personne panromantique est une personne attirée romantiquement par des personnes indépendamment de leur genre. De même qu’avant, je me répète : ce n’est pas la même chose que biromantique puisqu’on sort du spectre binaire des genres. On peut être panromantique et non pansexuel. C’est là encore une notion floue puisque les termes biromantiques et panromantiques sont parfois utilisés indifféremment.

Aromantiques : Une personne aromantique — abrégé en aro — est une personne qui ne ressent pas d’attirance romantique. Soyons d’accord, ce n’est pas une maladie, une façade ou une phase. Il s’agit d’une orientation romantique à part entière. Une personne aromantique ne ressent aucune attirance romantique, ce qui n’empêche pas de ressentir, pour certains, des attirances sexuelles.

Voilà pour les attirances romantiques. De la même façon que pour les orientations sexuelles, je n’ai parlé de toutes, afin de ne pas (trop) perdre un.e lecteur.rice peu ou pas sensibilisé.e. Je reste ouvert.e aux suggestions et remarques dans les commentaires et pourrais trouver quelques lignes pour des oublis.

On se retrouve juste après pour le troisième point un peu plus tendu :

Les orientations relationnelles

Alors voilà, ici on va parler de concepts qui font débat. (Jusqu’ici, ça allait encore) Dans cette partie, on va casser le modèle relationnel occidental classique. (je dis occidental, car dans d’autres cultures, ce modèle est différent), Mais pour cela je vais devoir faire un petit aperçu de la dernière partie en parlant du modèle relationnel occidental classique.

En effet, vous ne vous en rendez peut-être pas compte, mais la société nous pousse à construire nos relations comme suit :

  • un.e partenaire amoureux sexuel ET romantique
  • potentiellement des amis intimes
  • un nombre d’amis variant
  • des connaissances

Et, malgré ce que peuvent penser la majorité des gens… ce modèle n’est pas adapté à tous. Dans cette partie on parlera de polyamour, on mettra en forme le concept d’amis intimes et d’amis (avec un mot légèrement différent, vous allez voir).

Orientation relationnelle : Il ne s’agit pas tant ici d’attirance que de bien-être. L’orientation relationnelle d’une personne caractérise le type de relations dans lesquelles ladite personne se sent le plus à l’aise. On parle donc de modèles relationnels, comme celui que j’ai donné ci-dessus.

Amour : Le terme amour est ici utilisé aussi bien pour le désir de relations sexuelles à long terme que pour le désir de relation romantique à long terme. Du fait de l’ambigüité du terme après la séparation attirance sexuelle/attirance romantique, il a fallu faire un choix et celui-ci a été fait. Pour être précis.e.s, on parlera d’amour romantique ou d’amour sexuel.

Monoamour : (on trouve aussi monoamorie) il s’agit du modèle de base : le monoamour est le fait d’entretenir une relation amoureuse (romantique, sexuelle ou les deux) avec un.e unique partenaire. Facile, c’est ce que l’on nous rabâche depuis l’enfance, c’est l’histoire du prince charmant et de la princesse qui l’attend, ou des du héros qui doit faire le choix crucial entre deux personnes. Nous sommes donc sur un concept que tout le monde généralement comprend.

Polyamour : (on trouve aussi polyamorie) c’est… et bien le contraire du monoamour : le polyamour est le fait d’entretenir des relations amoureuses (romantiques, sexuelles ou les deux) avec plusieurs partenaires. Et là on voit tout de suite l’incompatibilité avec le modèle occidental. C’est pourquoi je me dois de préciser : on ne parle pas d’adultère, mais bel et bien de relation consentie impliquant plus de deux personnes. Le terme polyamoureux regroupe plusieurs choses :

  • les structures en V : À et B sont en relation, de même que B et C. Dans ce cas on aura tendance à dire que la personne polyamoureuse est B.
  • les structures de groupe : toutes les personnes du groupe sont en relation entre elles.
  • Le polyamour hiérarchique : considérer un.e partenaire principal.e et un.e (des) partenaire(s) secondaires.

Dons tous les concepts que je viens de citer, on est sur une situation de polyamour, et une relation polyamoureuse n’inclut pas nécessairement que des gens polyamoureux. Une relation en V où l’une des personnes extrémité n’est pas polyamoureuse, mais seulement compréhensive est tout à fait envisageable et fonctionnelle.

Dit comme cela, ça pourrait passer pour uniquement un choix. Il faut bien se rendre compte qu’une personne polyamoureuse est amoureuse de plusieurs personnes (ou peut être amoureuse de plusieurs personnes) la structure dans laquelle fonder une relation est ensuite choisie, mais la pluralité de l’amour n’est pas volontaire. Tout comme les orientations, c’est une question de ressentis, et on ne commande pas ses ressentis.

Je vais faire un petit encart aussi sur la fidélité. Même si je l’ai déjà écrit je le répète : une relation polyamoureuse n’est pas de l’adultère ou du libertinage. Nous sommes dans une situation consentie avec des personnes formant des liens à long terme. Le concept de fidélité reste généralement très fort dans les relations polyamoureuse. Bien entendu, l’exclusivité sexuelle et romantique à un.e partenaire n’en est pas le sens premier. On parle de fidélité au sens premier, tiré de fidei en latin, la confiance. La fidélité dans une relation polyamoureuse (comme dans un couple monoamoureux en fait, ce ne sont que la jalousie et la possessivité qui ont détérioré le concept. Et le fait qu’une relation monoamoureuse soit exclusive) est le fait de faire confiance et d’être transparent, et acceptant.

Je voudrais ajouter aussi que, quoi qu’il y paraisse, le polyamour est discriminé. En effet, contrevenants au système classique les polyamoureux sont mis à part, dénigrés. C’est pourquoi ils ont leur place dans cette grande communauté que sont les MOGAI. Je vous redirige vers la chanson 4 mots sur un piano interprétée par Patrick Fiori, Jean-Jacques Goldman et Christine Ricol qui, bien que pas toute récente, montre bien les confrontations qui peuvent s’opposer à une personne polyamoureuse (ici interprétée par Christine Ricol).

 

Relation platonique : petite dés-ambigüité ici : une relation platonique est une relation non romantique. Il n’est rien dit quant au caractère sexuel de la relation. Depuis que l’on différencie attirance sexuelle et attirance romantique, le terme a été précisé, faites attention. On utilise généralement ce terme pour les relations amicales, qui sont en effet des relations platoniques, mais pas les seules.

Relation quasi platonique : Nous y voilà je vous l’avais promis : une relation quasi platonique (ou Queer platonique) est une relation plus intime que ce qu’il est généralement admis lors d’une relation amicale. Attention, il n’est rien dit au sujet des relations sexuelles, ce n’est pas un synonyme de « sexfriend ». On est ici ce qui est aussi appelé des ami.e.s intimes ! C’est une relation à long terme sur le spectre de l’amitié qui possède un engagement intime plus fort que la moyenne.

Anarchie relationnelle : On s’éloigne un peu plus ici du modèle classique. L’anarchie relationnelle est le fait de ne pas considérer de hiérarchie dans ses relations sociales. Pour donner un exemple, les relations platoniques et amoureuses sont placées sur un même plan d’importance. On pourrait voire le fameux principe venu d’Amérique « bros before hoes » ici, mais… nan, trop de problèmes dans ce principe (domination patriarcale, mise au second plan de la femme, jalousie, égocentrisme et j’en oublie forcément) par pitié ne le dites nulle part ailleurs, ce serait une grossière erreur.

 

Bon, on a fait les plus simples, maintenant, tenez-vous. Je fais toujours la même remarque : je ne peux écrire un article exhaustif et ai dû faire des choix. Si vous désirez en discuter et peut-être me faire changer d’avis pour certains termes, rendez-vous dans la section commentaires. Si vous voulez revenir à la page principale, c’est ici.

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Un commentaire

  1. Tiniel
    11/05/2018
    Reply

    Concernant les couleurs du drapeau arc-en-ciel, une des variantes ajoute une bande marron et une bande noire pour inclure les personnes racisées, qui sont plus précarisées et victimes de davantage d’oppressions : http://www.comprarbanderas.es/images/banderas/400/16485-orgullo-gay-philadelphia_400px.jpg

    Le terme bi est aussi utilisé pour définir des personnes attirées par plusieurs genres (voire tous), prenant en compte la non-binarité. Il me semble qu’historiquement le terme était moins inclusif que lorsqu’il est utilisé aujourd’hui. (Mais je peux me tromper là-dessus. ^^)

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