Catégorie : IN&acT a testé pour vous

En ce mois de la prévention, il semble important de rappeler que des solutions aux prises de risque existent.

En effet, s’il faut toujours se protéger lors d’un rapport sexuel (pour sa santé comme pour celle de son ou sa partenaire), à moins d’être totalement sûr de son état sérologique et de celui de son ou sa partenaire, il peut arriver, parfois, de prendre des risques. Et dans ce cas-là, que faire ?

« La sodomie c’est un truc de gay, bla bla » … « Les mecs ils font ça que pour nous dominer », « Non moi je ne fais pas ça, je suis une meuf qui se respecte », « je suis trop prude pour ces conneries ». On a grave kiffé tous vos commentaires et on se retrouve aujourd’hui pour le troisième article de notre sulfureuse série sur la sodomie.
Parce qu’une meuf qui se fait prendre par le cul est une meuf qui se respecte, parce que l’on sait que vous en avez grave envie, parce que la sodomie n’est pas qu’un fantasme de mec : voici nos conseils et témoignages sur la sodomie féminine.

Si parler de sodomie aujourd’hui est bien plus facile qu’il ne l’était avant (askip), une pratique parfois nécessaire pour certains reste toutefois honteuse. Je parle bien entendu de ce que les anglophones ont nommé « To Douche » et que nous appelons de manière moins sophistiquée le « Lavement Anal. »

Pourtant, cette pratique est utilisée dans le domaine médical et par un très grand nombre de particuliers sans problème au quotidien. Pour certains, c’est même une étape essentielle avant tout coït passant par la porte de derrière.

Mais alors, c’est quoi un « lavement anal » ? C’est Nécessaire ? Est-ce que c’est dangereux ? L’objectif de cet article et de vous initier à l’art d’avoir le derrière qui sent bon le lotus pour éviter d’avoir mauvaise haleine avant un German Kiss. (Le principe ? S’embrasser après un anulingus.)

Pour les gens qui ne savent pas, la cup est une protection menstruelle, d’où son nom français de « coupe menstruelle ». Pour le dire vite, c’est une alternative aux tampons/serviettes.

Cet article s’adresse plutôt aux femmes, mais pas que. Parce que c’est chouette de s’informer.

Il est loin le temps où les rabbit prenaient toute la place dans les sexodromes et autres petites boutiques du plaisir de Pigalle. Samantha peut bien être fière de son vibro car j’ai, aujourd’hui, moi aussi, en tant qu’homme, tout un tas de petits objets de plaisir et autres partenaires siliconés pour mes plaisirs solitaires.

Entre les stimulateurs prostatiques et la nouvelle generation de masturbateurs, les hommes ont de quoi se faire plaisir et ne savent plus où donner de la tête. Alors, investir dans une vaginette maintenant que le marché est en plein essor est-il valable ?